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Neurofeedback et handicap


Le neurofeedback sur M6

Un bel exemple de ce que le neurofeedback peut faire pour vous !


Vous n'imaginez pas tout ce que le neurofeedback peut faire pour vous !


Le cerveau est extraordinairement souple et il peut se transformer pour acquérir de nouvelles notions. C’est ce que l’on appelle la neuroplasticité, c'est-à-dire la capacité du cerveau à s’adapter en permanence en développant de nouveaux neurones ou de nouvelles connexions entre les neurones en réponse aux stimulations internes ou externes.
Le neurofeedback est basé sur ce principe de « neuroplasticité » et il aide le cerveau à se réorganiser de lui-même pour mieux fonctionner. En peu de temps ces changements positifs surviennent d’ordre psychique ou physique.
C’est une méthode totalement naturelle, sans stimulation du cerveau et sans effets secondaires.

A qui s'adresse le neurofeedback?

NeuroCARE / NeurOptimal N’EST PAS UNTRAITEMENT MEDICAL, mais une méthode d’apprentissage, une réparation en douceur efficace pour :

Les troubles de l’humeur tels que le stress, l’anxiété et les peurs, les états dépressifs, …

Les troubles du comportement tels que l’agressivité, la violence physique, les colères, l’impulsivité, l’hyperactivité, l’autisme, les troubles obsessionnels compulsifs (TOC), ...

Les troubles cognitifs tels que la mémoire déficiente, le manque de concentration, la désorganisation de la pensée, les troubles de l’attention, …

Les troubles de l’apprentissage tels que la dysphasie, la dyslexie , la dysgraphie, la dyspraxie , la dyscalculie, …

Les troubles physiologiques tels que les insomnies, les migraines, la fatigue chronique, les douleurs chroniques, l’énurésie, les vertiges, …

Comment se déroule une séance ?

Une séance de neurofeedback dure environ une heure. L'utilisateur s'assied confortablement devant un écran et écoute de la musique.

Tout au long de la séance, l’activité du cerveau est mesurée. De temps à autre des petites coupures se produisent dans la musique, comme des craquements sur un disque vinyle. Ces interruptions surviennent au moment précis où le logiciel détecte un changement brutal d’activité qui est l’indicateur d’un fonctionnement mal régulé.

Le cerveau, qui attendait une suite continue de sons est surpris par cet événement qu’il n’avait pas anticipé. Grâce à cet effet de surprise, la turbulence cesse et le cerveau va alors se réorganiser. A force de répétitions, les turbulences vont s’estomper ainsi que les troubles associés. Le nouvel état est durable dans le temps grâce aux mécanismes d’apprentissage neuronal.

Témoignages

Le neurofeedback pour l'insomnie.
Le neurofeedback et le syndrome de stress post traumatique
Le neurofeedback et l'hyperactivité
Le neurofeedback pour les migraines

Autre lien utile

Assosiation pour la diffusion du neurofeedback en France


La dépression, mieux la comprendre pour mieux en sortir


"Avec le temps, le déni la colère et le marchandage se transformeront en dépression. Dans cette période, le sentiment d’abandon est amplifié et peut sembler insoutenable. Dans cette période, il n’est pas rare que les sujets perdent leur confiance et leur espoir. Mais ce mal-être fini par aboutir, avec le temps, à la phase finale de l’acceptation. Le sujet accepte que ce qu’il a perdu ne pourra lui revenir, mais que sa vie continue malgré tout quand bien même elle sera très différente." Extrait de "Skins"


Comme le montre cette citation, il faut du temps pour faire face aux difficultés que la vie met sur notre chemin. Nous passons par différentes phases difficiles au cours desquelles nous nous sentons seuls même si nous sommes entourés. Mais avec le temps, nous arrivons à la phase de l’acceptation, l’étape clé qui permet la mise en place de « la résilience », cette capacité pour chaque être humain de retrouver son équilibre après avoir subi un traumatisme.

Si cette acceptation est impossible et que l’épisode dépressif se prolonge il convient de s’interroger sur d’autres causes possibles en appliquant le proverbe sénégalais qui dit : « quand tu ne sais plus où tu vas, retourne-toi et regarde d’où tu viens ».

En effet, le traumatisme a peut-être ravivé une blessure ancienne, qui se situe dans notre enfance ou notre adolescence et c’est donc notre « enfant intérieur » qui exprime aujourd’hui sa souffrance. Et dans ce cas, nous avons beau essayer de nous « raisonner », de nous « secouer », de « prendre de bonnes résolutions », rien n’y fait. Quelque chose de plus fort que nous, nous en empêche. Et pour cause, ce « quelque chose » est inconscient, et tant que ce « quelque chose » n’aura pas été entendu, il restera aux commandes et nous aurons de la difficulté à aller vers une situation plus confortable.

Heureusement, nous avons tous la possibilité de saisir cette « opportunité » qui s’offre à nous de nous écouter vraiment, d’aller à la rencontre de nos émotions et de nous autoriser à les exprimer pour libérer cet « enfant » qui vit en nous. En prenant conscience des blocages présents au plus profond de nous, nous nous mettons non seulement à l’écoute de « cet enfant », mais nous développons aussi notre capacité à prendre du recul face à la situation ; ainsi nous pouvons changer de regard et avoir accès à d’autres solutions qui ne nous étaient pas apparues jusqu’alors.

Vous qui lisez cet article, si vous, ou l’un de vos proches, êtes actuellement dans cette situation, restez confiants. Des solutions existent. A vous de trouver les outils qui vous conviennent.

Si vous souhaitez en parler, je suis à votre disposition pour vous recevoir lors d’un premier entretient gratuit.

Pour plus d'informations je vous conseille le livre de Moussa Nabati : "La dépression, une épreuve pour grandir".



La résilience ou la capacité à surmonter les épreuves


Deuil, maladie, séparation, licenciement... Comment se reconstruire après avoir subi un traumatisme sans tomber dans la dépression ? C’est ce que l’on appelle la résilience.

Ce terme emprunté à la physique est la capacité pour un corps de retrouver sa structure initiale après avoir subi un choc. En psychologie, ce terme désigne la capacité d’un individu à surmonter les épreuves de l’existence voire même à en sortir grandi.

C’est Boris Cyrulnik avec son livre « Un merveilleux malheur » qui faire connaître le concept de résilience. Selon lui il existe des conditions nécessaires à cette capacité à résister aux difficultés de la vie. Ainsi, ceux qui ont connu une sécurité affective dans les premières années de leur vie seront plus enclins à établir des relations qui les aideront à se construire.

Mais d’autres ressources permettent la mise en place de la résilience. Il s’agit notamment des mécanismes de défense (le déni, le clivage …), l’humour qui dédramatise, la mise en mots, en écrivant, en mettant en scène, en faisant appel à une oreille attentive, l’altruisme qui permet d’oublier son malheur en se dévouant pour les autres …L’essentiel étant que la personne se sente acteur de sa vie.

Mais la résilience dépend aussi du soutien que la personne rencontre dans son environnement familial et social. La résilience ne se construit pas que de l’intérieur, le contact avec l’extérieur est un moyen de lui montrer qu’il n’est pas seul dans son malheur, ce qui lui permet de trouver l’énergie nécessaire pour se reconstruire, trouver un sens à sa vie et renforcer l’estime de soi.

La résilience est donc un processus accessible à tous, il n’est pas dépendant de notre histoire personnelle. L’être humain a en lui les ressources nécessaires pour se sortir de situations difficiles, s’il accepte de vivre ce moment difficile et s’il attrape la main tendue par quelqu’un de son entourage la reconstruction est possible ; car comme l’écrit Boris Cyrulnik « Le paradoxe de la condition humaine, c’est qu’on ne peut devenir soi-même que sous l’influence des autres ».

En effet, quand la personne trouve une oreille attentive et bienveillante à qui elle raconter son histoire afin de permettre l’expression des émotions vécues pendant le drame, elle peut transformer les événements en une histoire dont elle est le personnage central, ce qui lui permet de devenir active par rapport à l’événement subi.



Le langage des émotions


Selon Le neurophysicien américain Mac Lean notre cerveau est comparable à une maison à trois étages. Sa théorie repose sur l'analyse de l'évolution des systèmes nerveux des êtres vivants. Le premier niveau nous vient des reptiles, le deuxième des mammifères et le troisième nous est spéficique

Notre cerveau reptilien remplit deux fonctions :


- Il régit l’équilibre physiologique : veille et sommeil, appétit et satiété, inspiration et expiration, circulation sanguine, rythme cardiaque
- Il a pour but la préservation de l’intégrité grâce à un système de défense qui se déclenche automatiquement en cas de danger en activant, soit

  • la fuite,
  • la lutte
  • ou l’inhibition de l’action.


Notre cerveau limbique contient en mémoire toutes les données enregistrées, tant internes, qu’externes, qui participent à notre humeur.

Ces deux cerveaux forment le cerveau des émotions qui peut court-circuiter le néocortex qui contrôle la cognition, le raisonnement et le langage. C’est lui qui nous permet d’être attentif, concentré, de réfléchir, d’organiser …

Ces deux cerveaux travaillent en commun mais pas toujours en accord. En effet, si une information interne ou externe est vécue comme dangereuse pour notre cerveau émotionnel, celui-ci déclenche automatiquement notre système de défense afin de garantir notre besoin d’intégrité. Il cherche une solution dans l’urgence, sans faire appel à notre néocortex, et sans se préoccuper des conséquences de cette solution sur nos relations avec notre entourage.

Si nous restons sourds au message d’urgence de notre cerveau émotionnel, celui-ci continuera à nous harceler jusqu’à ce que nous changions nos comportements. Ce changement est possible grâce à notre néo-cortex. Grâce à lui l’homme est capable de réflexion, de retour sur lui-même, il est capable de prendre du recul par rapport aux événements. Il peut donc évaluer que tel comportement n’est pas adapté et donc tout mettre en œuvre pour le remplacer par un autre plus adéquat.

Mais le plus souvent, l’être humain ne comprend pas l’origine de ses émotions, et pour cause, notre cerveau émotionnel est complètement inconscient, il agit à notre insu.

Changer de comportement implique donc un retour sur soi pour comprendre son histoire, dépasser ses souffrances et devenir conscient de ce qui nous anime.

Certaines personnes y parviennent directement en s’observant « « être », en lisant, en s’informant.
D'autres ont besoin du regard de l’autre car ils se rendent compte que ce qui les éclaire le plus c'est ce qui, en l'autre, les irrite.
D’autres encore consulteront un thérapeute qui les guidera et les accompagnera sur le chemin de la connaissance de soi.

Quelle que soit la catégorie à laquelle vous appartenez, gardez une chose à l’esprit, en tant qu’être humain vous possédez un bien précieux, c’est votre conscience qui vous permet de poser les actes nécessaires à votre liberté d’être.

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